regulois
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           Monsieur Francis Bonnard .
  Vous Présente l'histoire de la Risle à Rugles.
Rugles est une localité ancienne et semble avoir été occupée dès la paléolithique. Au lieu de la "Héripierre" des silex taillés se rencontre encore sur les terres agricole. Rugles dériverait apparemment du mot régule ou regulus le nom latin et qui signifie : alliage. Cette étymologie du nom de la ville que l'on retrouve dans beaucoup de textes ne fait cependant pas l'unanimité, et si l'on retrouve bien le nom Rugule dans une charte de 1231 les autres noms associés à Rugles sont Ruga (1077).

 
le moulin
 En 1644, le moulin à papier avait apparemment été transformé en tréfilerie . " Les sites fourneau, de la fenderie et de la forge de Rugles s'échelonnaient le long de la Risle entre le bourg et Ambenay".D'après les notes de A.Desloges , un boulanger -archéologue, l'industrie du fer daterait de l'époque Gallo-romaine, la petite industrie de l'épingle existait déjà auXIe siècle et cette dernière faisait encore vivre pas moins de 252petits ateliers dans le canton en 1834.Par l'intermédiaire des négociants de Rugles, Les épingles étaient- exportées en suisse, en Allemagne, en Italie, en Espagne , au Portugal, Malte et dans les colonies. Un ou plusieurs moulins à papier d'accompagnement servirent apparemment avant 1789 pour la fabrique de papier.
le pont
Celui-ci permettait de ranger les épingles et de les envelopper. Cette activité très spécifique  nécessitait de la matière première d'ou la présence de fourneaux et d'industrie de première transformation(présence de tréfileries).En  1550, on tréfilait d'éjà le laiton en provenance de Suéde ou de Belgique,la fonte et le laminage ne se firent sur place qu'a partir de 1840.Toujopurs d'après A.Desloges,La rivière permettait la production d'énergie mais aussi, à l'aide de barques le passage du fer du fourneau vers la fenderie. Le fourneau après la révolution fut considéré comme une usine d'armement ou on fabriquait alors des boulets.
  D'après les statistiques industrielles concernant l'utilisation de l'énergie hydraulique de la Risle , 6 tréfileries et une usine de quincaillerie étaient référencées en 1847.Les  propriétaires présents à Rugles étaient pour la plupart les même que pour de nombreuses usines situées plus en aval. La compétition était rude. En 1878, il existait 4 tréfileries de fer,4clouteries mécaniques , 3 moulins à blé, 2 lamineries de cuivre , une tréfileries de laiton, une fabrique d'épingle, une usine de polissage de métaux. En 1881, les hauts-fourneaux se turent mais les petites industries de la bouclerie, de la chainerie et autre quincaillerie perdurèrent. Une anecdote plaçant la Risle au premier plan est à rattachée à l'ancienne usine (tréfilerie et laminoir du Havre):Pendant la seconde guerre mondiale , alors que les réquisitions de tout genre et particulièrement celles ayant trait aux matières premières pouvant servir à l'armement étaient plutôt sévères, un mystérieux "stock bis" de lingots de cuivre et de laiton ne subissait aucun mouvement d'entrée ou de sortie. Et pour cause , ce stock gisait pour une bonne part au fond de la Risle elle -même et dans les canalisations souterraines allant vers la rivière, et tout cela à l'insu , au nez et à la barbe de l'occupant! Ce "stock bis" , ironie du sort , fut utilisé un peu plus tard, au moment de la libération pour la confection de cartouches au moment  de la bataille de Normandie. La Risle a manifestement eu un rôle dans la résistance et dans notre libération!

St gauburge
St pierre des loges
St hilaire sur Risle
Beaufai
Aube
Rai
l'Aigle
St sulpice sur risle
st Martin d'Ecublei
la neuve lyre
la vieille lyre
bosc renoult en ouchechampignol
Ajou - Ferrière